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© LittératureS & CompagnieS
1999-2017

 


Figures, Personnages, Biographie

 

Duce Vita, webdoc sur le culte de Mussolini (03-02-13)
28 octobre 1922, les "chemises noires", tristement célèbres adhérents des milices du régime fasciste italien, marchaient sur Rome pour prendre les rênes du pays. Quatre-vingt-dix ans ans plus tard, le webdocumentaire interactif La Duce Vita raconte le quotidien de Predappio, le petit village natal du cinéaste Fellini, plus connu comme étant celui du dictateur Benito Mussolini. Ce documentaire interactif en trois actes, de Cyril Bérard et Samuel Picas, nous fait arpenter cette cité construite pour servir le culte du dictateur, et de propagande du mythe des origines de l'homme nouveau. Un village qui, pendant le ventennio fasciste, devint lieu de pèlerinage pour tous les Italiens, et fut visité par de nombreux chefs d'État étrangers. Aujourd'hui encore, il est resté un lieu de culte. Pour chaque acte, les films constituent la trame principale du récit, ponctués d'interventions de spécialistes (historiens, philosophes, architectes...). Parallèlement, de courtes vidéos illustrent la vie quotidienne des habitants de cette énigmatique bourgade devenue le "paradis des fascistes".

Jean-Paul II, Chronologie (24-04-05)

 

NAPOLÉON  BONAPARTE


Dossier de l'Encyclopédie de l'Agora
. (23-04-03)

Napoléon Bonaparte
Ce site de référence regorge d'informations détaillées sur l'«actualité de Napoléon», mais aussi sur les monuments napoléoniens, les batailles, l'entourage de l'empereur, ses maréchaux, son sacre ou les circonstances de sa mort... Incontournable. (01-01-05)


Fondation Napoléon
La Fondation Napoléon s'est donné pour mission de «faire connaître l'histoire des deux Empires et contribuer à la mise en valeur du patrimoine napoléonien». Sur son site, cohabitent des données historiques et des rubriques plus ludiques - recettes de cuisine d'époque, paroles de chants napoléoniens... Un dictionnaire d'époque rappelle, entre autres, qu'avant de s'étendre à tous les journaux, le terme «canard», désignant de manière impertinente l'Aigle impérial, était synonyme de nouvelle fausse dans les bulletins de l'armée napoléonienne, estampillés du symbole de l'empereur. (01-01-05)


Napoléonica
Napoleonica est un projet de la Fondation Napoléon. Objectif: mettre en ligne de la matière brute sur les Premier et Second Empires. Ces archives et documents napoléoniens regroupent entre autres le code civil, des dessins de la collection Houdetot, des documents relatifs à la constitution de l'empire, des lettres de Napoléon et des imprimés de travail du Conseil d'Etat sur la période 1800-1814. (01-01-05)

Institut Napoléon
Société savante consacrée aux études napoléoniennes, fondée en 1932, l'Institut Napoléon est abrité par l'Ecole pratique des Hautes études de la Sorbonne. Le site tient à jour la liste des manifestations - colloques, conférences ou expositions - liés à la période napoléonienne et répertorie l'ensemble des publications de l'Institut. Son président d'honneur est l'historien Jean Tulard. (01-01-05)

Musées nationaux napoléoniens
Les musées et châteaux napoléoniens se sont ici regroupés pour présenter leur histoire, leurs collections et leur actualité. (01-01-05)


Maréchal Ney et le Sénat
Le site du Sénat revient sur la carrière du maréchal Ney, «Brave des braves», et sur son exécution en 1815, qui mit un terme aux rebondissements de la période des Cent Jours. (01-01-05)

La société napoléonienne
La Société napoléonienne internationale, basée à Montréal, soutient que Napoléon est mort empoisonné. Son site développe sa théorie. (01-01-05)

Célébrations nationales
Le site du ministère de la Culture dresse la liste des célébrations nationales, pour l'année 2004, du bicentenaire de l'institution de l'Empire. Un calendrier chargé...
(01-01-05)

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Charles De GAULE
Dossier de l'Encyclopédie de l'Agora. (24-05-03)

Charles de Gaulle
Le site de référence. (30-06-08)

Jules MICHELET  Dossier de l'Encyclopédie de l'Agora. (09-07-03)

François MITTERRAND Chronologie 1944-1995. (28-10-04)

Cardinal de RICHELIEU   Dossier de l'Encyclopédie de l'Agora.

Marguerite de Valois (29-03-15)
"Marguerite de Valois (1553-1615) est la dernière fille de Henri II et de Catherine de Médicis. Elle est la sœur des trois derniers Valois (François II, Charles IX, Henri III). Elle épousa Henri de Bourbon, roi de Navarre, en 1572, quelques jours avant le massacre de la Saint-Barthélemy. N'ayant pas eu d'enfant avec lui, elle s'en sépara en 1599, alors qu'il était devenu Henri IV, devenant ainsi la «reine Marguerite». Femme cultivée, mécène reconnue pour ses goûts, autrice de Mémoires, de discours, de poésies et de très nombreuses lettres, femme politique intensément mêlée à la vie mouvementée du royaume de France entre 1570 et 1615, elle est devenue l'objet d'une légende dès la fin du XVIIe siècle, puis, au XIXe siècle, d'un mythe, celui de la «reine Margot» (sobriquet dont Alexandre Dumas est l'inventeur). Ce site permet de prendre connaissance de ces nombreuses facettes, ainsi que d'études qui lui ont été consacrées. Il donne également accès à ses écrits en prose et à des textes qui lui ont été adressés."

Pierre VIDAL-NAQUET (03-02-13)
Un groupe d’amis de Pierre Vidal-Naquet (1930-2006) a pris l’initiative d’ouvrir ce site, en octobre 2006, pour rendre hommage à l’historien disparu le 29 juillet 2006. La première mission qu’ils se sont assignée – en plein accord avec la famille de Pierre Vidal-Naquet – a été d’organiser (avec le soutien de diverses institutions) une journée d’hommage, le 10 novembre 2006, à la Bibliothèque nationale de France, à Paris, dont le programme et la liste des communications sont présentés ici, ainsi qu’un ensemble de documents, dont : la bibliographie de Pierre Vidal-Naquet ; la biographie de Pierre Vidal-Naquet, à travers les articles de presse publiés après son décès ; des textes de Pierre Vidal-Naquet des hommages de ses amis. Ce site est amené à s’enrichir ultérieurement d’autres documents, et à rendre compte d’autres initiatives autour de la figure de ce grand historien de la Grèce ancienne, qui fut aussi, tout au long de sa vie, un intellectuel engagé dans les débats du siècle.niversité Paris-I), Abraham Ségal (« Trop, c’est trop ! »), Dominique Vidal (Le Monde diplomatique).

 

Liens brisés

 © LittératureS & CompagnieS

R03-01-16


 

«Aujourd'hui comme hier, le monde est plein de violence. Toujours et encore, d'innombrables hommes sont en train de torturer et de tuer d'autres hommes par toutes les méthodes imaginables. C'est comme si tous les efforts fournis avaient passé sans laisser de traces à côté de la constitution morale de l'espèce». 
 
Wolfgang Sofsky  l'Ère de l'épouvante

 

"Tant de villes rasées, tant de nations exterminées, tant de millions de peuples passés au fil de l'épée, et la plus riche et belle partie du monde bouleversée pour la négociation des perles et du poivre ! Mécaniques victoires."
Montaigne 

 

Le symbolisme de la spirale est opposé à celui du cercle; le cercle est religieux, théologique; la spirale, comme le cercle déporté à l'infini, est dialectique : sur la spirale, les choses reviennent, mais à un autre niveau : il y a retour dans la différence, non ressassement dans l'identité (pour Vico, penseur audacieux, l'histoire du monde suivait une spirale). La spirale règle la dialectique de l'ancien et du nouveau; grâce à elle, nous ne sommes pas contraints à penser : tout est dit, ou : rien n'a été dit, mais plutôt rien n'est premier et cependant tout est nouveau.
Roland Barthes, l'Obvie et l'Obtus, p 199

“The time is out point”  
(Le temps est hors de ses gonds)

Shakespeare, Hamlet  

(…) pourquoi nos sociétés riches et libres sont-elles devenues incapables d’exercer durablement  une influence émancipatrice sur le reste du monde ? Pourquoi les Lumières dont nous pensons encore être encore les messagers se trouvent-elles récusées – ou combattues – un peu partout sur la planète ?

Jean-Claude Guillebaud  La Trahison des lumières, p 28, 1995

Le mondial contre l’universel

Depuis des siècles, la question de l’universel hante l’histoire occidentale. C’est une «question maudite». Elle alimente quiproquos et malentendus. Elle brouille les catégories, subvertit les positions religieuses ou politiques, fait périodiquement lever fantasmes et intolérances. Elle nourrit également des symétries simplificatrices: l’universel opposé au particulier, l’émancipation citadine contre le crétinisme villageois, l’aspiration au même congédiant la singularité, l’internationalisme planétaire substitué au chauvinisme  national, l’aventure de l’esprit contre l’enracinement naturalisme, la morale contre la pluralité des valeurs, l’idée contre le lieu, l’errance créatrice contre l’enracinement, etc. Derrière ces dualismes querelleurs, la même question se trouve opposée: celle de l’universel. Elle peut être formulée en peu de mots: existe-t-il un principe d’humanité, une valeur d’essence supérieure, capable de transcender les différences de races, de culture ou de sexe pour définir notre commune humanité ? Cette valeur doit-elle l’emporter sur toues les autres ? Voilà bien une question décisive.

Jean Claude Guillebaud, La Refondation du monde, Seuil ed, p 185, 1999.