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Encyclopédie
de l'informatique (L'Infini L'Encyclopedie) (revisité le
23-11-03)
Encyclopédie
des Nouveaux Médias
Création du Centre Georges Pompidou, Paris. (revisité le
23-11-03)
Encyclopédie
de l'Agora.
Une encyclopédie en ligne, accessible à tous grâce à des
fonds privés et qui est sans cesse actualisée. Le site recueille
des données, établit des dossiers avec des ressources électroniques,
classées par auteurs, domaines, catégories. Une mine d'informations
en prise directe avec l'actualité. Ce projet est tout à fait dans
l'esprit de l'Internet "libre" aussi nous vous
invitons à consulter ce site très régulièrement tant il propose
une mine d'informations. (23-04-03) (revisité le
23-11-03)
L'Encyclopédie
Dossier de l'Encyclopédie de l'Agora. (25-06-03)
Encyclopédies
et Dictionnaires (Les
Signets de la
BNF) NOUVEAU
(23-04-07)
Encyclopédie
Universalis
La référence française absolue.
Une encyclopédie dont les articles sont rédigées par les
meilleurs spécialistes dans leur domaine. Édition électronique
annuelle. (revisité le
23-11-03)
Encyclopédie
philosophique de Stanford /américain/
Une encyclopédie "dynamique" publiée par l'Université de Stanford
en Californie renvoyant à des liens commentés ou à des corrélats à l'intérieur
du corpus lui-même. Un travail considérable, sans cesse actualisé. (revisité le
23-11-03)
Liens
brisés
© LittératureS & CompagnieS
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Le
symbolisme de la spirale est opposé à celui du cercle; le
cercle est religieux, théologique; la spirale, comme le cercle
déporté à l'infini, est dialectique : sur la spirale, les
choses reviennent, mais à un autre niveau : il y a retour
dans la différence, non ressassement dans l'identité (pour
Vico, penseur audacieux, l'histoire du monde suivait une
spirale). La spirale règle la dialectique de l'ancien et
du nouveau; grâce à elle, nous ne sommes pas contraints à penser
: tout est dit, ou : rien n'a été dit, mais plutôt rien n'est
premier et cependant tout est nouveau.
Roland Barthes, l'Obvie et l'Obtus, p 199
“The
time is out point”
(Le temps est hors de ses gonds)
Shakespeare, Hamlet
(…)
pourquoi nos sociétés riches et libres sont-elles devenues
incapables d’exercer durablement une
influence émancipatrice sur le reste du monde ? Pourquoi
les Lumières dont nous pensons encore être encore les messagers
se trouvent-elles récusées – ou combattues – un peu partout
sur la planète ?
Jean-Claude
Guillebaud La
Trahison des lumières, p 28, 1995
Le
mondial contre l’universel
Depuis
des siècles, la question de l’universel hante l’histoire
occidentale. C’est une «question maudite». Elle alimente
quiproquos et malentendus. Elle brouille les catégories,
subvertit les positions religieuses ou politiques, fait périodiquement
lever fantasmes et intolérances. Elle nourrit également des
symétries simplificatrices: l’universel opposé au particulier,
l’émancipation citadine contre le crétinisme villageois,
l’aspiration au même congédiant la singularité, l’internationalisme
planétaire substitué au chauvinisme national,
l’aventure de l’esprit contre l’enracinement naturalisme,
la morale contre la pluralité des valeurs, l’idée contre
le lieu, l’errance créatrice contre l’enracinement, etc.
Derrière ces dualismes querelleurs, la même question se trouve
opposée: celle de l’universel. Elle peut être formulée en
peu de mots: existe-t-il un principe d’humanité, une valeur
d’essence supérieure, capable de transcender les différences
de races, de culture ou de sexe pour définir notre commune
humanité ? Cette valeur doit-elle l’emporter sur toues les
autres ? Voilà bien une question décisive.
Jean
Claude Guillebaud, La Refondation du monde, Seuil ed, p 185,
1999. |