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© LittératureS & CompagnieS
1999-2008

 


Photographes

Richard AVEDON (1923-2004), Biographie.

 

Jean-Baptiste AVRIL
Birmanie, Bosnie, Israël, Thaïlande... Jean-Baptiste Avril arpente le monde, appareil photo à la main. En tête, "une certaine idée de l'indépendance", et le désir de rechercher "une vérité nichée dans l'Histoire douloureuse de ses contemporains". Et, de temps à autre, un souffle, une respiration : "La rencontre silencieuse avec le béton, dans le calme des dimanches matins, quand la ville dort encore et que les rumeurs sont au repos." "Instants fragiles et sentencieux" entre tous, à jamais immortalisés.
(28-09-04)

 

Roger BALLEN, exposition à la BNF. (05-03-06)

 

Despantin & Gobéli
Photographies, expositions, textes, actualités, liens. (29-07-04)

 

Bruno de Cuyper
Le photographe belge Bruno de Cuyper se reconnaît "un coup de cœur", une référence essentielle : Robert Doisneau. Et de donner cette définition de son art : "L'émotion, la beauté, la vision de la réalité qui remue notre inconscient", celui des personnes qui regardent et celui du photographe. "Quand je découvre mes planches contact, il se passe comme une sorte d'alchimie, un sentiment de nostalgie, sans doute le résultat inconscient de mes désirs." (21-08-04)

 

 Gisèle DIDI  Gisèle Didi est photographe : elle prend des photos : d'abord de sa vie (chaque jour de l'année 2001 a ses images dans ses Chroniques ordinaires), mais aussi des clichés aléatoires, des portraits d'invités, des instantanés de rencontres. On découvrira également sur son site des travaux sur des scènes de la vie juive, ou bien sur les femmes à nattes. Le regard qu'elle y porte est on ne peut plus personnel, pas du tout complaisant. (04/09/02)

HCB

Fondation Henri Cartier Bresson

Henri Cartier Bresson De qui s'agit-il ?
Un dossier réalisé par le BNF à la suite d'une exposition en 2003.

Henri CARTIER-BRESSON "La photographie, une suite de coïncidences" merveilleuses" Propos recueillis par Michel Guerrin (Le Monde du 06-08-04)

Henri Cartier-Bresson, Repères biographiques.

Tête à Tête
Une exposition de la National Gallery de Londres, organisée en 2000
*La même exposition sur le site du Washington Post photology.com
Un site de photographies italien qui montre des photos d'Henri Cartier-Bresson

  Peter Fetterman gallery La galerie virtuelle
Les photographies présentées ne laissent pas indifférent. (11-08-04)

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Dominique HOUET Port-folio d'écrivains contemporains
Il photographie les écrivains reçus par la librairie L'Arbre à Lettres de Lille (avec la complicité et l'écriture de Marie Delvigne) et propose ces clichés. (29-12-04)

 

Nicéphore Niépce     
Sous la forme d'un musée, la ville de Chalon-sur-Saône rend hommage au plus illustre de ses enfants : Nicéphore Niépce. Véritable inventeur de la photographie, associé de Daguerre, Niépce est beaucoup moins connu que l'inventeur des daguerréotypes. Grâce à une biographie et à une présentation de ses travaux, on peut juger de son apport essentiel. En complément, le musée consacre des rubriques à la daguerréotypie et à la calotypie, rendant hommage au passage à Talbot. Talbot, Daguerre, Niépce : trois inventeurs pour une seule invention.   

 FILH Les Planches
Le photographe Filh estime que "le réel ne peut plus se condenser en une image unique et décisive". Pour lui, "le monde éclate en mille éclats numériques et se déforme, se reforme en une fiction photogra-phique formelle et morcelée (seule façon de toucher le réel sans qu'il se dérobe) dont les interstices laissent peut-être quelque espoir d'entrevoir l'autre côté du décor". Si l'aventure des Planches est aujourd'hui finie, son "exploration par le nombre se poursuit, toujours à la recherche d'une voie vers un autre monde". >> Deviations (30-10-04)

Bruno Nuttens darium.net
Carnets photographique (07-08-06)

Alex Sievers
Galeries de photos sur la nature et les voyages. Découvrez des photos de villes, villages, paysages... de tous les continents. Visitez notamment le portfolio (séries monochromes, paysages ou portraits). (20-07-04)

Shadow and light (ombre et lumière)
De très belles images par Nicolai Cornell mais la navigation dans le site n'est pas aisée.
(03-08-05)

Tronches de vie
Tony Milani, photographe voyageur, parcourt le monde à la recherche de ses "Tronches de vie".
Ses portraits en noir et blanc, rapportés d'Asie, d'Afrique ou d'Amérique Centrale, composent une émouvante mosaïque humaine. Un travail de témoignage à faire d'urgence, avant que le rouleau compresseur de la mondialisation uniformise ce monde qui s'efface. (11-08-04)

 

 

Liens brisés

 © LittératureS & CompagnieS

 


 

"Le dessin et la couleur ne sont point distincts. Au fur et à mesure que l'on peint, on dessine. Plus la couleur s'harmonise, plus le dessin se précise. Quand la couleur est à sa richesse, la forme est à sa plénitude."
" La lumière et l'ombre sont un rapport de couleurs. Il n'y a ni peinture claire, ni peinture foncée, mais simplement des rapports de tons. Quand ceux-ci sont mis avec justesse, l'harmonie s'établit toute seule."
" Faire un tableau, c'est composer. La peinture est l'art de combiner des effets, c'est à dire d'établir des rapports entre les couleurs, les contours et les plans." Paul Cézanne

" L'an dernier j'ai suivi Claude Monet à la recherche d'impressions. Ce n'était plus un peintre, en vérité, mais un chasseur. Il allait, suivi d'enfants qui portaient ses toiles, cinq ou six toiles représentant le même sujet à des heures diverses et avec des effets différents. Il les prenait et les quittait tour à tour, suivant les changements du ciel. Et le peintre, en face du sujet, attendait, guettait, le soleil et les ombres, cueillait en quelques coups de pinceau le rayon qui tombe ou le nuage qui passe, et, dédaigneux du faux et du convenu, les posait sur la toile avec rapidité. Je l'ai vu saisir ainsi une tombée étincelante de lumière sur la falaise blanche et la fixer à une coulée de tons jaunes qui rendaient étrangement surprenant l'effet de cet insaisissable et aveuglant éblouissement. Une autre fois, il prit à pleines mains une averse abattue sur la mer et la jeta sur sa toile. Et c'était bien de la pluie qu'il avait peinte ainsi, rien que de la pluie voilant les vagues, les roches et le ciel à peine distincts sous ce déluge."
La vie d'un paysagiste, 28 septembre Maupassant, 1886

" Dire que la couleur est redevenue expressive, c'est faire son histoire. Pendant longtemps, elle ne fut qu'un complément du dessin. Raphaël, Mantegna ou Dürer, comme tous les peintres de la Renaissance, construisent par le dessin et ajoutent ensuite la couleur. Au contraire les Primitifs italiens et surtout les Orientaux avaient fait de la couleur un moyen d'expression... De Delacroix à Van Gogh et principalement à Gauguin en passant par les impressionnistes qui font du déblaiement et par Cézanne qui donne l'impulsion définitive et introduit les volumes colorés, on peut suivre cette réhabilitation du rôle de la couleur, la restitution de son pouvoir émotif." Matisse (1945)


" L'Art moderne repousse généralement la plupart des moyens de plaire mis en œuvre par les grands artistes du temps passé [...] Les peintres nouveaux procurent à leurs admirateurs des sensations artistiques uniquement dues à l'harmonie des lumières impaires [...]C'est un art plastique entièrement nouveau. Il n'en est qu'à son commencement et n'est pas aussi abstrait qu'il voudrait l'être. La plupart des nouveaux peintres font bien de la mathématique sans le ou la savoir, mais ils n'ont pas encore abandonné la nature qu'ils interrogent patiemment à cette fin qu'elle leur enseigne la route de la vie."
Les peintres cubistes, Guillaume Apollinaire 1913

" A cet égard, on comprend l'hésitation et même le recul de quelques uns devant la peinture de Nicolas de Staël d'apparence trop élémentaire pour eux. Ils lui cherchaient une profondeur, et celle-ci, il la leur présentait, comme fond les grands artistes, tout en surface, et avec ce dépouillement qui est si long à obtenir à partir d'une richesse originelle, dépouillement d'ailleurs qui n'entame en rien cette richesse. [...] Cette peinture faite à l'aide des sensations tactiles et motrices, qui emploie la truelle et le couteau plus que le pinceau, finit par caresser le cœur. C'est -comment dire ?- une sorte de rêve abstrait."
Portrait posthume de Nicolas de Staël, Jean Grenier 1955